mardi 17 février 2015

Vos lectures #47: Vénus Erotica d'Anaïs Nin

Couverture de Venus erotica 
  Lyrisme et perversion dans ces nouvelles plus pornographiques qu’érotiques. En 1940, traversant de graves problèmes financiers, Anaïs Nin se lance dans l’écriture de nouvelles érotiques à l’instigation d’un collectionneur mystérieux. Un dollar la page. « Vénus Erotica » sera suivi des « Petits oiseaux ». Débordements de plaisir et d’érotisme extrême font de la sexualité un art à la fois tendre et décomplexant.
Certaines scènes sont destinées à un public majeur et averti. 


Mon avis: Une série de nouvelles dans lesquelles se croisent divers personnages. Ceci dit le contexte dans lequel furent écrites ces histoires dénaturent je l'espère l'écriture et le talent d'Anaïs Nin. N'ayant rien lu d'elle auparavant j'étais loin de me douter que j'allais lire des textes érotiques aussi dérangeants, choquants voire même parfois carrément nauséabonds. A croire que toute les pratiques sexuelles ont été présentées ici en espérant que l'une d'elle tapera dans le mille et plaira aux goûts étranges du collectionneur à qui elles sont destinées. Mais était-ce nécessaire de mêler à de l'érotisme qui pourrait être magnifique naturellement, de l'inceste, de la zoophilie et d'autres ignominies? Certes la libération sexuelle est totale, l'homosexualité très bien abordée la femme est entière et maîtresse de son corps mais pour moi, certains textes vont beaucoup trop loin, et s'éloignent de ce que l'on peut trouver d'artistique dans ce genre de littérature. Je pense qu'un jour je lirai autre chose de cette auteure en espérant y découvrir la beauté d'écriture dont j'ai entendu parlé et qui m'a poussé à lire ce volume.
 
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